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Sur la route du soleil

Hé non, nous ne sommes pas sur l’autoroute A7 entre Lyon et Marseille mais présentement, au salon Air France de l’aéroport de Los Angeles où nous attendons patiemment notre prochain vol pour notre prochaine escale, à savoir Papeete. Car ce n’est pas là qu’on s’arrêtera mais à Moorea.

Après déjà 2 avions et une bonne douzaine d’heures de vol (hors attente entre chaque avion) la fatigue se fait bien sentir. Au moment où j’écris ce message il est 5h30 du matin heure française et 9h de moins à Los Angeles. C’est avec un cerveau un peu embrumé que je vous raconte le tout début de ce voyage.

Déjà, une bonne nouvelle : nous n’avons pas fait le remake de notre coup d’éclat lors du dernier voyage à New York. En clair, on a réussi à se lever et on a pas loupé l’avion. On est même arrivés avec 2h d’avance à l’aéroport de Toulouse, c’est pour dire. A Roissy, c’était le pied : l’aéroport était complètement vide. On s’imagine que les aéroports sont toujours pleins quelle que soit l’heure, remplis de passagers frénétiques en transit entre deux capitales. Que nenni. Un jeudi au milieu du mois de janvier à 15h, il n’y a pas âme qui vive et c’est bien agréable de ne pas avoir à faire la queue nulle part.  Nous avions 2h d’attente avant le vol pour Los Angeles et comme Chilli Rain a encore sa carte Platinium chez Air France nous avons pu squatter le luxueux « salon VIP » d’Air France : nourriture et boissons à volonté, et même un massage offert ! Dont nous n’avons pas profité, il y avait une liste d’attente et mine de rien, 2h d’attente dans un aéroport ça passe super vite. C’est qu’il faut en faire, des kilomètres de couloir, pour se rendre d’un terminal à l’autre.

L’avion pour Los Angeles était complet et cette fois-ci nous n’avons pas eu la chance d’être surclassés.  Par contre on était juste 2 rangs après la zone des Classe Affaires, histoire de bien regretter d’être en classe Eco. Là encore, rien à signaler. Une multitude de films sur les écrans individuels de notre Boeing 777 et quelques heures de demi-sommeil entre le Groënland et le Canada. Nous n’avons pas profité du paysage d’une part parce que notre hublot donnait sur l’aile, d’autre part parce que presque tout le voyage s’est déroulé au crépuscule, vu que l’avion s’est approché du Pôle Nord  pour arriver plus vite à destination. Au-dessus de la Côte Ouest des USA nous n’avons rien vu non plus, cette fois-ci à cause d’une épaisse couche nuageuse. A l’atterrissage, un peu d’orage (dixit le commandant de bord, nous n’avons même pas senti de grosses turbulences) et 14°C. Et moi qui croyais qu’il faisait toujours 25°C à Los Angeles. Une fausse idée véhiculée par les starlettes des magazines people qui semblent s’habiller en tenue d’été toute l’année. A Roissy comme ici, pas de scanner corporel, par contre des contrôles de sécurité à peu près tous les 20 mètres.

Encore 1h et nous reprenons le même avion avec un nouvel équipage pour atteindre la 3ème étape de ce long périple : Tahiti, où nous atterrissons à 4h30 du matin. Il nous faudra patienter encore jusqu’à 7h du matin pour que le dernier avion nous fasse faire le saut de puce (10 minutes de vol !) jusqu’à Moorea, première vraie étape de notre voyage ! Et là nous pourrons enfin tomber le pull et l’écharpe en laine, pour ne les reprendre que dans 2 semaines.

La suite de nos aventures dès qu’on retrouve une connexion Internet !

2 réponses to “Sur la route du soleil”

  1. Amel dit :

    Tu me fais rêver. Quelle chance de partir si loin pour un dépaysement total. Profitez bien et reviendez avec plein de sympathiques photos. Bizzz.

  2. Fleole dit :

    Koaaaaa vous avez pas prit le train ???
    :-D !!!

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